Les grandes expulsions à venir avec Trump

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Après avoir remarqué que le programme « extrême » de Trump ne l’avait pas empêché d’être élu, les médias ont adopté la stratégie inverse consistant à dire qu’il allait tout lâcher et trahir. Alors qu’il n’y a pas encore eu de nomination pour ce poste, les médias alimentent des rumeurs comme la nomination de l’ignoble néo-conservateur John Bolton en ministre des Affaires Étrangères, pour essayer de démoraliser sa base.

Bref, il se serait épuisé dans cette immense lutte, qu’il a mené avec une efficacité admirable, pour au final ne pas faire grand chose, nous murmurent les (((médias))) menteurs à l’oreille.

Mais même eux ont du plus ou moins admettre que sur les expulsions de clandestins, ça n’est pas le cas. Les déclarations post-électorales de Trump sont pour l’heure dans la lignée de son discours de Phoenix.

Un enjeu immense

L’expulsion massive de clandestins est extrêmement importante.

Très importante sur le plan démographique – on ne sait pas exactement combien il y a de clandestins en tout, mais même à accepter les estimations officielles des (((médias))), probablement sous-évaluées, il y en aurait une douzaine de millions. Expulser tout ce beau monde, ce serait expulser 8 fois le nombre d’envahisseurs que Merkel a fait entrer en Europe en 2015.

Très important sur le plan moral. Depuis plus de 70 ans les Blancs sans trop de réaction se sont fait marcher dessus par le (((mondialisme))). Le Brexit et l’élection de Trump étaient des réactions contre cela, mais il en faut maintenant une concrétisation. Ces expulsions en seraient une concrétisation. Cela offrirait aussi une immense inspiration à l’Europe. Ne croyez-vous pas qu’il serait plus facile de populariser la remigration des afro-bougnes dans un tel contexte ?

Très importante aussi sur le plan électoral – doublement. D’abord parce que cela permettrait de gagner quelques années dans la tiers-mondisation des États-Unis.

Mais aussi pour une autre raison, abordée dans un article d’octobre 2015 de Politico, mais presque entièrement gardée sous silence par la racaille médiatique. Parce que c’est choquant et intolérable pour toute personne censée.

Politico :

Les immigrés illégaux – avec les autres non-citoyens sans le droit de vote – pourraient décider du gagnant présidentiel de 2016. Du fait des mathématiques uniques derrière le Collège Électoral, la simple présence de 11 à 12 millions d’immigrés illégaux et d’autres non-citoyens ici légalement pourrait leur permettre de faire basculer l’élection des Républicains aux Démocrates.

Heureusement, ce n’est pas ce qui s’est finalement passé.

Le droit de vote est censé être un privilège singulier de la citoyenneté. Mais la convention constitutionnelle de 1787 a rejeté l’élection directe du président par le peuple. Les délégués ont en lieu et place choisi le système du Collège Électoral, dans lequel 538 votes électoraux distribués parmi les États pour déterminer le vainqueur électoral. Le Collège Électoral attribue un électeur pour chaque sénateur américain, donc 100 au total, et DC obtient 3 électeurs selon le 23ème amendement. Ces nombres électoraux ne sont pas affectés par la taille de la population non-citoyenne. La même chose ne peut pas être dite des 435 restants, plus de 80 pourcents du total, qui représentent les membres élus à la Chambre.

La distribution de ces 435 sièges n’est pas statique : ils sont redistribués tous les 10 ans pour refléter les changements de population découverts dans le recensement. Les mathématiques de la redistribution sont fondées sur le « nombre total de personnes dans chaque État », comme le formule le 14ème amendement. Quand ces termes ont été introduits dans la constitution américaine, le concept d’« immigré illégal », comme le terme est défini aujourd’hui, n’avait pas de sens. Donc le recensement compte les immigrés illégaux également avec les citoyens. Puisque le recensement est utilisé pour déterminer le nombre de sièges de la Chambre répartis pour chaque État, ces États avec d’importantes populations d’immigrés illégaux et d’autres non-citoyens gagnent des sièges supplémentaires à la Chambre aux dépents d’États avec un « nombre total de personnes » plus faible.

Ces mathématiques donnent aux États fortement démocrates un avantage déloyal dans le Collège Électoral. En utilisant les statistiques de population sur les citoyens seulement, le chercheur Leonard Steinhorn de l’American University projette que la Californie perdrait cinq sièges à la Chambre et donc cinq votes électoraux. New York et Washington perdrait un siège, et donc un vote électoral chacun. Ces trois États, qui ont voté de manière écrasante pour les démocrates lors des six dernières élections présidentielles, perdraient sept votes électoraux. Le chemin du GOP pour la victoire, par contraste, dépend d’États qui perdraient seulement trois votes électoraux au total. La forteresse républicaine du Texas perdrait deux sièges à la Chambre et donc deux votes électoraux. La Floride, que les Républicains doivent gagner pour récupérer la présidence, perd un siège et donc un vote électoral.

Mais cela laisse les mathématiques électorales à moitié faites. Les 10 sièges de la Chambre pris de ces États devraient être redistribués à des Étas avec des populations de non-citoyens relativement faibles. Les dix États suivant, qui penchent pour la plupart républicain, gagneraient un siège à la Chambre et donc un vote électoral supplémentaire : Iowa, Indiana, Louisiane, Michigan, Missouri, Montana, Caroline du Nord, Ohio, Oklahoma, et Pennsylvanie.us-42

Les auteurs prévoient un avantage de 4 votes pour les démocrates, mais Trump a emporté la totalité des 10 États sus-cités. Donc, ces immigrés illégaux donnent un avantage de 7 votes aux démocrates, et c’est sans compter que leurs descendants feraient basculer Texas et Floride à moyen-terme.

Oui, c’est absolument étourdissant, un niveau pareil de pourriture est difficile à imaginer, mais c’est la situation dans laquelle sont les États-Unis.

La prochaine redistribution des sièges aura lieu en 2020, expulser un maximum d’envahisseurs d’ici là serait donc d’autant plus important.

Expulsion de 3 millions de clandestins particulièrement criminels… pour commencer

Impossible de savoir jusqu’où Trump ira avant qu’il n’agisse réellement. Mais pour l’instant il garde sa cohérence.

France 24 :

Le nouveau président élu des États-Unis, Donald Trump, est revenu à la ligne dure de sa campagne dans un entretien à la chaîne de télévision CBS diffusé dimanche.

Après sa victoire à la présidentielle américaine, il semblait avoir mis de l’eau dans son vin. Mais dans un entretien à la chaîne de télévision CBS diffusé dimanche 13 novembre – mais réalisé vendredi – Donald Trump est revenu à la ligne dure de sa campagne en s’engageant à expulser jusqu’à 3 millions d’immigrés clandestins.

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« Ce que nous allons faire, c’est prendre les gens qui sont des criminels et qui ont des casiers judiciaires, qui appartiennent à des gangs, qui sont des trafiquants de drogue (…), sans doute 2 millions, ça peut aussi être 3 millions (de personnes), nous allons les renvoyer du pays ou nous allons les mettre en prison. Mais nous allons les renvoyer de notre pays, ils sont ici illégalement », a-t-il déclaré dans l’émission « 60 minutes » de CBS qui doit être diffusée en intégralité dimanche soir.

1,4 millions de clandestins déjà listés

En plus de tout cela, Obama laisse involontairement un petit cadeau derrière lui. Vous vous souvenez de ces « DREAMers » qu’il encourageait à voter ?

Washington Examiner :

Quelque 1,4 millions d’immigrés illégaux qui ont suivi la requête du président Obama à s’inscrire à deux programmes controversés d’amnistie pourraient être les premiers à faire face à l’expulsion sous le nouveau gouvernement.

La raison : en échange de leur entrée dans les deux programmes, ils ont donné leurs identités, leurs adresses, et ont admis se trouver aux États-Unis illégalement, faisant d’eux les plus faciles à trouver et à expulser légalement.

« J’étais surpris que quiconque serait assez stupide pour signer pour le DACA et le DAPA. Pourtant apparemment des centaines de milliers de personnes l’ont fait de toute façon », a dit John Miano du Centre pour les Études sur l’Immigration.

Il y avait un engagement du gouvernement Obama à ne pas partager ces données avec les administrations chargées d’appliquer les règles sur l’immigration, mais il n’a aucune valeur légale.

Trump n’a pas besoin de changer les lois, il lui suffit d’oser faire appliquer celles qui existent.

Il reste encore 2 mois avant qu’il ne prenne ses fonctions, et quelques semaines plus tard nous devrions être fixés sur l’orientation générale de son mandat.

blancheurope.com

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